Qui sommes-nous ?

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Les scouts valaisans regroupent plus de 800 enfants et jeunes répartis dans 18 groupes. Ouvert dès l'âge de 7 ans, le scoutisme propose des activités saines qui permettent d'apprendre tout en s'amusant.
 
Avec plus de 40 millions de membres à travers le monde dont 42'000 en Suisse, le scoutisme est la plus grande association de jeunesse du monde.

Action 72h

72h

16-19 janvier 2020

20'000 enfants et adolescents, réalisant 350 projets d'utilité publique dans toute la Suisse et en même temps, c'est l'Action 72 heures !
Du16 au 19 janvier 2020, aura lieu une nouvelle édition de l’Action 72 heures !
C'est une idée à la fois simple et séduisante. En l’espace de précisément 72 heures, des groupes de jeunes issus d'associations, d'organisations de migrants, de clubs sportifs et de l'animation jeunesse mettent en oeuvre leurs propres projets d’utilité publique et innovants. Que ce soit la rénovation d’un foyer pour enfants, l’aménagement d’une rampe de skate ou la création d’une pièce de théâtre avec des personnes handicapées, tout est permis ! Avec beaucoup d’enthousiasme et d’engagement, ils oeuvrent là où personne d’autre ne le fait. Ils montrent ainsi qu’ils s’engagent pour les autres avec persévérance, talent d’improvisation et esprit d’équipe.
Es-tu prêt-e pour cette aventure? Inscris-toi maintenant !
Plus d'informations sur le site internet


Walnicie

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Marta Kolinski et Marc Güntert, pour le camp cantonal 2016, au micro de la RTS. Lien 

 

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Interview (samedi 30.07 à 12h)

 

nouvelliste

- 07.05.2016

- 04.07.2016

- 30.07.2016 

- 31.07.2016

Revues de presse

Article du 30 mars 2015 dans le journal le Temps

«Les valeurs des scouts peuvent transcender les conflits, les chocs civilisationnels»

 20150331 articletemps

Le scoutisme, le plus grand mouvement de jeunesse au monde à son siège à Genève. Rencontre avec son directeur qui vante ses valeurs universellesAvec 40 millions d’adhérents dans 162 pays, le scoutisme est le plus important mouvement de jeunesse au monde. Né en 1907 de l’inspiration d’un haut gradé de l’armée impériale britannique, Robert Baden-Powell, le scoutisme a longtemps été associé à ses origines chrétiennes et militaires. Cela ne l’a pas empêché d’évoluer, au point que c’est désormais en Asie qu’il est le plus populaire.

Depuis 1968, le Bureau mondial du scoutisme est installé à Genève. Il est dirigé depuis quatre ans par le New-Yorkais Peter Illig, un juriste venu s’établir en Suisse il y a dix ans. Le secrétaire général du mouvement, Scott Teare, réside pour sa part à Kuala Lumpur. Employé à plein-temps, Peter Illig anime une petite structure au cœur du quartier de Plainpalais avec un budget annuel de moins de 3 millions de francs pour l’ensemble des bureaux régionaux. Le comité mondial est composé de 12 personnes, toutes engagées sur la base du volontariat, le principe du mouvement.

Le Temps: Que signifie être scout en 2015?

Peter Illig: Le scoutisme prône l’éducation informelle, l’apprentissage par la pratique. Notre salle de classe est la nature, le camping. Les jeunes entrent dans le mouvement sur conseil de leurs parents, d’un copain ou par ouï-dire. Vous faites partie du plus grand mouvement de jeunesse: 500 millions de personnes, un douzième de la population mondiale, font ou ont fait du scoutisme! Ban Ki-moon, Michael Bloomberg, Bill Gates, Paul McCartney, Keith Richards, le roi de Suède, Neil Armstrong, le premier homme sur la Lune, tous ont été scouts!

N’est-ce pas ringard? Comment encore attirer les jeunes?

Nous sommes en concurrence avec le sport, toute forme d’activités extrascolaires, les jeux vidéo… Et pourtant, il y a environ un million de groupes locaux. Dix, vingt ou trente jeunes se réunissent pour des activités communautaires, des jeux, etc. et tous les deux mois, ils passent un week-end à faire du camping, de la marche. C’est accessible à tous, aux pauvres, aux citadins.

Comment se fait-il que le bureau mondial soit à Genève?

C’est le centre mondial de l’humanitaire, des droits de l’homme. C’est un concentré de valeurs qui définissent l’agenda mondial. Il est donc normal que nous soyons ici. Si on veut investir sur le long terme, on doit viser la jeunesse et un système de valeurs partagées. Les scouts ont une chose en commun. Tous ont fait cette promesse: «Faire mon devoir envers Dieu, envers moi-même et envers les autres.» C’est universel. Il y a des scouts chrétiens, musulmans, hébraïques, indous, taoïstes, bouddhistes… Baden-Powell a vécu dans divers endroits du monde dans des contextes culturels et confessionnels divers. C’était un militaire, soucieux de la dimension spirituelle, mais il était très clair: c’est à la famille de l’enfant de choisir sa spiritualité.

Quels contacts avez-vous avec les organisations internationales?

Nous avons un statut d’observateur à l’ONU et de nombreux partenariats avec les organisations internationales. Nous visons 100 millions de membres en 2023 avec trois priorités: sensibiliser au climat, promouvoir l’emploi des jeunes et l’éducation informelle. La protection de l’enfance est aussi une priorité.

En ces temps de tensions religieuses, est-ce que cela devient plus compliqué à faire comprendre?

Il y a un lien historique entre scoutisme et chrétienté. Mais je viens du scoutisme américain avec 50 systèmes de croyance. Il y a des troupes de scouts propres à certaines Eglises et des troupes propres à un voisinage. Nous avons un bureau mondial à Genève et des bureaux régionaux (Kiev, Le Caire, Nairobi, Panama et Manille). Mais nos activités reflètent la culture locale.

Vous vous faites le porte-voix du multiculturalisme. N’est-ce pas un message de plus en plus contesté?

Ces questions interreligieuses sont sensibles dans le monde actuel, mais on veut promouvoir le dialogue. Cet été, nous aurons notre réunion mondiale, un jamboree, au Japon. C’est tous les quatre ans. Des milliers de scouts du monde entier viendront avec leurs drapeaux. Il est question d’apprentissage et de partage. Nous sommes dans l’inter-culturalisme, l’inter-religieux et l’inter-genre. Ils ont tous un couteau. Mais c’est la réunion la plus pacifique qui soit et au bout de dix jours, ils rentreront chez eux et resteront amis pour la vie.

L’an dernier, le bureau mondial s’est divisé avec l’ouverture d’un second siège à Kuala Lumpur. Pourquoi?

Pour être là où le scoutisme se développe le plus rapidement. C’est-à-dire l’Asie, l’Inde, la Thaïlande, les Philippines. Et nous ne sommes pas encore en Chine! Le pays qui compte le plus de scouts est l’Indonésie. En Europe, les effectifs sont stables.

Comment se fait-il qu’un pays musulman soit devenu la Mecque du scoutisme?

Historiquement, le scoutisme est organisé strictement sur le volontariat et une base individuelle. Puis des gouvernements ont vu le scoutisme comme contribution positive pour la jeunesse. En Indonésie, cela fait partie du curriculum scolaire, les étudiants peuvent y participer.

Il y a eu une crise au sein du mouvement en 2007 entre Européens et Asiatiques.

Le scoutisme a démarré en Europe. Cela ne l’a pas empêché d’évoluer. La croissance en Asie nécessitait un meilleur équilibre dans la représentation, plus de voix, plus de respect, plus de diversité. Il y a des différences de culture, de langage. Quand on parle des valeurs universelles du scoutisme, on nous dit parfois que les droits de l’homme sont une invention occidentale… On doit l’entendre. Cela fait partie de ce savoir-faire, l’écoute, le dialogue, suspendre son jugement.

Vous êtres en première ligne du choc des valeurs. C’est un défi?

C’est une chance. Le système de valeurs des scouts peut transcender ces conflits, ces chocs civilisationnels. Le scoutisme peut de façon très fluide évoluer au sein de la jeunesse globale hors des religions, des idéologies, des croyances. Notre mission est importante, nous pouvons faire la différence. Ban Ki-moon [ndlr: le secrétaire général de l’ONU] en est conscient. Il nous a demandé de promouvoir les femmes, de nous soucier de l’environnement, du développement durable, de l’égalité, du respect.

Une enquête aux Etats-Unis a mis au jour une soixantaine de cas de pédophilie. Qu’en est-il ailleurs?

C’est une priorité. Nous avons depuis longtemps un programme «Prévenir le danger». Avant, il s’agissait de sécurité physique. Cela a évolué vers la protection des enfants. Partout où il y a prière, il y a des prédateurs. Nous devons pouvoir montrer aux parents et aux agences gouvernementales de la protection de l’enfance que nous faisons ce qui doit être fait. Au Royaume-Uni, au Canada, en Australie, en Irlande, là où il y a eu des cas, nous avons des programmes très forts. Parfois ce sont des cas anciens de personnes affirmant avoir été abusées lorsqu’elles étaient enfants. Il y a des enquêtes.

Les Européens ont-ils fait leur travail?

Je ne sais pas. Cela tient beaucoup au système légal de chaque Etat. Les organisations nationales sont beaucoup plus rapides pour agir. Comme organisation de jeunes nous devons être capables de démontrer avec certitude que nous faisons tout notre possible pour préserver la sécurité des enfants. C’est une question de confiance et d’image publique.

Votre bureau documente-t-il ces cas d’abus sexuels?

Non. On peut offrir des conseils ou une expertise. Mais habituellement, cela se fait de pair à pair. Les pays riches ont des systèmes économiques et légaux plus développés pour le faire.

Liens vers l'article

Samedi 30.07

Visite des Silver scout, des scout forêt vert et des anciennes éclaireuses

L'association des anciennes éclaireuses valaisannes, l'association fôret vert regroupant les anciens scouts valaisans et les silvers scout regroupant les anciens scouts suisses se sont déplacés en Walnicie pour passer la journée avec nous. Ils ont terminé la journée avec une petite raclette organisée à l'Archéo.

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Nous avons également eu le grand plaisir d'accueillir Vif, président du mouvement scout de Suisse. 

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 Une Journée avec les éclais de  Vétroz/Conthey


Un jour, en Valais, le camp cantonal tant attendu par tous les scouts Valaisans commença. Fraîchement débarqué au camp Walnicie dans le sous camp Sobek. Nos éclaireurs construisirent une sarrasine ainsi que le magnifique village qui s’étendait sur les 5 hectares de l’empire. Ils vivaient heureux, en harmonie avec tous les citoyens de Walnicie. Ils passèrent énormément de temps à concourir avec chaque autre faction de la région. Et en c’est temps immémoriaux l’on avait constamment des jeux qui se déroulaient sur plusieurs jours de meilleur était couvert de gloire et d’une prospérité millénaire. Certes il y a énormément de travail, nous en perdons même la tête parfois. Des alliances se forme entre Vétroz et Conthey, mais évidemment des résistants travaillent toujours dans l’ombre pour contrecarrer toutes liaisons non-autorisées. Des réunions secrètes se forment à la tombée de la nuit pour comploter contre le gouvernement de Vétrozconthéziens qui exigent toujours plus de décisions strictes.
 Vive le Valais
 Vive la Suisse
 Vive les scouts


   




 

Sécurité / Infirmerie

Responsable de ressort

 

 CER 7868
Nom:  Tscherrig
Prénom:  Yves
Totem:  Zebu serviable
Age:  33
Groupe:  Sierre
   

 

Collaborateur

 

 CER 8208
Poste:  Médecin de Camp
Nom:  Begerts
Prénom:  Lucie
Totem:  Pie
Age:  
Groupe:  Vouvry
   

 

CER 7611..

Site interne

La partie interne du site de l'ASV a été conçue pour offrir un outil efficace et polyvalent aux scouts valaisans. Vous y trouverez notamment des documents téléchargeables (formulaires, programmes, etc.), des informations des différents dicastères de l'EC ou encore des possibilité pour vous inscrire à la newsletter ou aux différents événements cantonaux.

Le contenu de cette partie du site est encore susceptible d'évoluer ces prochains temps, nous vous remercions d'avance de votre compréhension.

Salutations scoutes et bonne visite !

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Structure

L’association du scoutisme valaisan est composée de plusieurs organes ayant chacun une tâche spécifique

L’organigramme complet est le suivant :

Les groupes

Les groupes constituent la base de notre association. Ce sont eux qui font vivre le scoutisme aux enfants et aux jeunes de notre association. Chaque groupe est divisé en plusieurs branches, correspondant à différentes tranches d’âge, et est dirigé par un Responsable de Groupe (RG).

L’équipe cantonale valaisanne(EC)

L’équipe cantonale a pour mandat de veiller à la bonne marche de l’association. Elle est composée des deux chefs cantonaux, du président, et des responsables des 4 dicastères: animation, formation, encadrement et communication.

  L’assemblée des délégués (AD)

Organisée une fois par an, elle prend les décisions importantes pour l’association, vote le budget et élit l’équipe cantonale. Elle est composée au pro rata des effectifs de chaque groupe avec un minimum de deux représentant par groupe.

La rencontre des RG

Deux fois par année, tous les RG du canton se réunissent avec l’équipe cantonale. Le but de ces réunions est de susciter un échange d’idée sur le fonctionnement de l’association ou un échange d’informations.

Les coachs

Les coachs J+S conseillent les différents groupes valaisans et vérifient le respect des consignes de sécurité dans le cadre des activités scoutes. Les coachs dépendent de l’équipe cantonale via le responsable de l’encadrement.
 

L’équipe formation

L’équipe formation a la responsabilité d’organiser chaque année les différents cours scouts et J+S proposés aux responsables.

Les responsables de branche

Les 4 responsables de branche ont a la fois un rôle de conseiller auprès des groupes pour leur branche respective, mais ils aident également le responsable de l’animation à mettre sur pied des activités cantonales.

L’aumônier cantonal

Notre aumônier nous accompagne durant les moments de réflexion. Il collabore avec le responsable de l’animation pour organiser des veillées ou d’autres activités.

 

 

 

Structure de la formation

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